Le romancier Lamine Saidi : la vision politique et sociale dans ses œuvres littéraires
تاريخ النشر : 20:06 - 2026/03/18
LAmine -Saidi est considéré comme l'un des écrivains arabes les plus éclectiques, bien qu'il ne se soit consacré qu'au roman ; en effet, ses œuvres diffèrent les unes des autres en tout point, au point que l'on a l'impression de découvrir un nouvel auteur à chaque fois...
Les romans de lamin Saidi se distinguent par la cohérence de l’intrigue, la densité du style, le charme de la langue et la diversité des thèmes abordés...
Dans les romans de Saidi, on trouve la prose, la poésie, le récit, la réflexion philosophique, le romantisme et le réalisme. Cette diversité l’a aidé à cristalliser sa vision politique, sociale et littéraire, qui se traduit par une conviction personnelle dont il croit en la sincérité et la pertinence, car elle est le fruit des contextes sociaux et politiques qu’il a vécus. Il a choisi l’écriture comme mode de vie et moyen de communication avec les autres, car il croit en la parole en tant qu’ « action » et une pratique dont l’importance et la gravité n’ont rien à envier aux autres moyens. C’est pourquoi, dans le contexte arabe actuel, le mot sincère a pour lui la même valeur qu’une balle. Partant de cette vision, lamin Saidi considère que la mission immuable de l’artiste est de servir la vérité, avec tout ce qu’elle implique : l’aspiration à la liberté, à la justice et à l’égalité, l’éradication de l’ignorance et de la guerre, et l’instauration de la paix et de la sécurité entre les individus et les communautés.
La résistance à l’oppression, le refus du mensonge, l’expression des besoins réels des masses et la vision de l’avenir, dans cette période difficile que traversent les sociétés arabes, exigent de l’artiste arabe qu’il partage les problèmes du peuple, de ne pas se réfugier dans la chasse aux oiseaux et la cueillette de roses rares sur les rives du lac de l’oubli sous prétexte de fidélité à son art ; il est également tenu de ne pas se contenter d’improvisations littéraires qui s’apparentent davantage à des publications médiatiques ordinaires et éphémères, à une litt érature précieuse sur le plan humain et artistique, c'est-à-dire une littérature de résistance. C'est ce qui caractérise toutes les œuvres romanesques del-lamin Saidi, de « Le vacarme des aveugles », publié en 2018, à « Les saisons du vent », publié en 2026,
tout comme le reste de ses romans :
LAmine -Saidi est considéré comme l'un des écrivains arabes les plus éclectiques, bien qu'il ne se soit consacré qu'au roman ; en effet, ses œuvres diffèrent les unes des autres en tout point, au point que l'on a l'impression de découvrir un nouvel auteur à chaque fois...
Les romans de lamin Saidi se distinguent par la cohérence de l’intrigue, la densité du style, le charme de la langue et la diversité des thèmes abordés...
Dans les romans de Saidi, on trouve la prose, la poésie, le récit, la réflexion philosophique, le romantisme et le réalisme. Cette diversité l’a aidé à cristalliser sa vision politique, sociale et littéraire, qui se traduit par une conviction personnelle dont il croit en la sincérité et la pertinence, car elle est le fruit des contextes sociaux et politiques qu’il a vécus. Il a choisi l’écriture comme mode de vie et moyen de communication avec les autres, car il croit en la parole en tant qu’ « action » et une pratique dont l’importance et la gravité n’ont rien à envier aux autres moyens. C’est pourquoi, dans le contexte arabe actuel, le mot sincère a pour lui la même valeur qu’une balle. Partant de cette vision, lamin Saidi considère que la mission immuable de l’artiste est de servir la vérité, avec tout ce qu’elle implique : l’aspiration à la liberté, à la justice et à l’égalité, l’éradication de l’ignorance et de la guerre, et l’instauration de la paix et de la sécurité entre les individus et les communautés.
La résistance à l’oppression, le refus du mensonge, l’expression des besoins réels des masses et la vision de l’avenir, dans cette période difficile que traversent les sociétés arabes, exigent de l’artiste arabe qu’il partage les problèmes du peuple, de ne pas se réfugier dans la chasse aux oiseaux et la cueillette de roses rares sur les rives du lac de l’oubli sous prétexte de fidélité à son art ; il est également tenu de ne pas se contenter d’improvisations littéraires qui s’apparentent davantage à des publications médiatiques ordinaires et éphémères, à une litt érature précieuse sur le plan humain et artistique, c'est-à-dire une littérature de résistance. C'est ce qui caractérise toutes les œuvres romanesques del-lamin Saidi, de « Le vacarme des aveugles », publié en 2018, à « Les saisons du vent », publié en 2026,
tout comme le reste de ses romans :